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Portrait : Le peintre dominicain Jean-Baptiste Besson

Besson-Hyacinthe

Le Père Hyacinthe Besson, 1846 – par Louis JANMOT.

C’est en juin 2015 qu’une exposition retraçant l’œuvre du peintre Jean-Baptiste Besson à Paris nous a fait redécouvrir cet artiste, oublié, originaire de la commune.

Né et baptisé à Rans en 1816, Jean-Baptiste Besson est le fils unique de Désirée Besson, fille de paysans jurassiens, et d’un père inconnu.

Les deux quittent Rans pour s’installer à Besançon, avant de partir pour Paris vers 1828. Quelques années plus tard, alors agé de 16 ans,  il débute ses premiers cours de dessin, dispensés par différents professeurs des Beaux Arts.

De nombreux périples culturelles aux travers de l’Europe et de l’Orient contribuent sans conteste à la formation artistique de Besson.

En 1840, il fit le vœu de renoncer à la peinture pour se consacrer à la religion. Il se fait ordonner prêtre, sous le nom de Hyacinthe Besson en 1843.

Fin 1845, il se remet à peindre et commence à travailler pour la décoration de la salle capitulaire du couvent Saint-Sixte-le-Vieux à Rome en 1852, qui sera son oeuvre majeure.

Pendant l’épidémie de typhoïde qui ravagea Mossoul (Irak), le Père Hyacinthe Besson se fait le serviteur de tous et meurt à Mar-Yacoub, atteint par la maladie.

Artiste aujourd’hui oublié, il figure cependant dans quelques histoires de la peinture comme exemple d’un des meilleurs peintres d’art religieux du XIXe siècle. La quasi totalité de ses travaux, soit près de 1600 dessins, fait partie du patrimoine de la Bibliothèque du Saulchoir à Paris.

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